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Iljoue en Amérique du Sud, Russie, en Chine et toute l’Europe et reçoit le 1er prix du Mondial d’Orchestres de Tango et son premier album est nominé aux Premios Gardel dans la catégorie Meilleur Nouvel Artiste de Tango. Eh bien, sachez que Pablo revient pour la 3ème fois à Avallon pour régaler ses fans en concert de piano solo ! Partagez cette invitation autour de vous
AvecLes Jeux de l’Amour, Georges Delerue sera le premier musicien de Philippe de Broca, de Broca le premier réalisateur à lui confier l’intégralité d’une partition pour un long-métrage, avant même Truffaut, Cavalier ou Malle. S’en suivront dix-sept films étalés sur trente ans : à l’heure des comptes, Philippe de Broca est le cinéaste pour lequel Delerue aura le plus noirci
Le 1er site d’information sur l’actualité. Retrouvez ici une archive du 24 mars 1992 sur le sujet MUSIQUES La mort de Georges Delerue Le musicien français est décédé le 22 mars
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nonton film the exorcism of emily rose subtitle indonesia. Description OTHER LIVES CONDUTEUR ET PARTIESCompositeur Oliver WaespiOther Lives est une composition idéale pour un concours mais peut également être programmée comme œuvre de concert. Les sombres accords qui ouvrent la pièce sont dérivés de Der Doppelgänger », l’une des dernières chansons de Franz Schubert. Après un court développement, la musique s’accélère et trouve sa propre forme, s’éloignant progressivement de l’introduction. L’ensemble de la première partie, Rage », est de nature très agitée. Le passage suivant, Reflection », retourne à la progression d’accords du début, avant une série de solos qui explorent le temps et l’espace à un rythme plus modéré. Après un autre élan musical, la musique est presque réduite au silence avant l’arrivée de la troisième partie, Redemption ». Ici, un large champ sonore se déploie et fait discrètement allusion à une autre œuvre de Schubert, Rückblick ». Après cet adieu, une transformation musicale abstraite engendre de nouvelles émotions, les motifs lugubres du début étant maintenant inversés pour produire un paysage harmonique beaucoup plus lumineux. En outre, dans la dernière partie de la pièce, Renewal », l’atmosphère tendue de la première partie se transforme pour dégager une grande énergie. Other Lives est une commande du Valaisia Brass Band, basé en et parties pour fanfare Détails du produit Référence DHP-BMP20013714
Sous l'égide de la Sacem, le Festival organise tous les ans une Master Class de composition musicale pour l'image. Dirigée par des compositeurs et compositrices de talent, cette Master Class permet à une dizaine de jeunes de bénéficier de 10 jours de formation intensive afin de recréer la musique originale de courts métrage ou extraits de films. Admissibilité Les compositeurs et compositrices souhaitant participer à la Master Class doivent • avoir entre 18 et 35 ans• être être par la relation de la musique à l’image• être disponible aux dates du Festival Comment candidater ? Cliquez ici pour accéder aux modalités d'inscription. Pour ne pas les manquer, rendez vous en bas de cette page pour vous inscrire à notre newsletter et suivre le MCM sur les réseaux sociaux ! Pour participer à la Master Class 2023, vous devez déposer votre candidature par email à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. en envoyant les éléments suivants votre CV, en précisant l’instrument que vous jouez et votre date de naissance une lettre de motivation des enregistrements de vos compositions sous format MP3 60 MO maximum via wetransfer ou tout autre service d'envoi de fichier en ligne un enregistrement sur lequel vous êtes interprète mentionnez dans l'email le titre de cet enregistrement ainsi que l'instrument que vous y jouez La Master Class est totalement gratuite, il n’y a aucun frais d’inscription. Les frais de transport, hébergement et restauration sont pris en charge par le Festival en cas de sélection. Les seront par mail de leur sélection dans le mois suivant la fin des candidatures. Pour tout renseignement supplémentaire, vous pouvez nous contacter Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. / 04 42 18 92 10. Les Master Class 2022 Master class de composition musicale pour l'image du 23e Music & Cinema - Festival International du Film à Marseille - du 30 mars au 9 avril 2022 Sous l'égide de la Sacem, le Festival organise une Master class de composition musicale pour l'image. Dirigée par la compositrice Marie-Jeanne Séréro, cette master class s'adresse à 8 jeunes et se tiendra du 30 mars au 9 avril 2022. L'objectif étant de fournir un travail achevé le 9 avril à l'occasion de la soirée de clôture du Festival Music & Cinema et d'offrir une représentation publique sous forme de ciné-concert, interprétée par les participants. MARIE-JEANNE SÉRÉRO Dès l’enfance, Marie-Jeanne Séréro entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris CNSMDP où elle obtient de nombreux premiers prix dans les classes de solfège spécialisé, harmonie, contrepoint, orchestration, accompagnement au piano et direction de chant. Elle vit parallèlement ses deux passions la voix et l’écriture orchestrale arrangements ou compositions de musiques de films, créations contemporaines, compositions chorégraphiques et lyriques. Au CNSMDP, elle est tout d'abord professeur de direction de chant puis d’orchestration et depuis 2006, de la classe de musique à l'image. Pendant de nombreuses années, elle donne des concerts dans toute l’Europe en duo avec Rostropovitch, P. Fontanarosa, Dider Lockwood, O. Charlier, R. Pasquier, Christiane Eda-Pierre, le Quatuor Ludwig. Marie-Jeanne Séréro compose, orchestre, et dirige des projets musicaux prestigieux, pour le cinéma, le théâtre, et le spectacle événementiel, ou pour la réalisation d’albums très divers. Ces dernières années, elle se consacre principalement à la composition pour les musiques de scène Comédie Française, Théâtre de la Colline, etc. et le cinéma. Pour le cinéma, on lui doit notamment la partition musicale de Guillaume et les Garçons, à Table de Guillaume Gallienne ; Anton Tchékov 1890 de René Féret, ou encore Banlieusards de Kery James, Leïla Sy... Marie-Jeanne Séréro a été récompensée du Prix Musique de la SACD en juin 2016 ainsi que du Prix France Musique – SACEM de la musique de film en novembre 2016. Les compositeurs participants Théodore Vibert - Violoncelle Quentin Lupinko - Guitare Jean-Victor Suzanne - Clarinette, piano Emma Lutringer-Gully - Guitare, piano, violon Clément Musy - Piano, clarinette, saxophone Clémentin Bonjour - Alto, piano Diego Ayala Raffalli - Guitare Marine Bonnetain - Violon, alto Görkem Agar - Piano, clavier 2021 Master class de composition musicale pour l'image du 22e Festival International du Film d'Aubagne - Music & Cinema du 10 au 20 mars 2021 La Master class de composition musicale 2021, organisée sous l'égide de la Sacem, a été dirigée par la compositrice Florencia Di Concilio. Elle s'est adressée à huit jeunes compositeurs/interprètes et s'est tenue du 10 au 20 mars 2021. L'objectif étant de fournir un travail achevé le 05 juin à l'occasion de la soirée de clôture du Festival Music & Cinema et d'offrir une représentation publique sous forme de ciné-concert, interprétée par les participants. FLORENCIA DI CONCILIO Saluée par la presse internationale, Florencia Di Concilio est une des artistes les plus prolifiques et versatiles de la nouvelle génération de compositeurs de musique que ce soit classique, de film, ou encore à Montevideo, dans une famille de musiciens et bercée tantôt par le piano de son père, musicien de jazz, tango, et musique afro-uruguayenne, comme par les innombrables disques de musique italienne et opéra qui tapissent les murs de la maison familiale, Florencia quitte l’Uruguay pour étudier le piano classique, la composition, et l'orchestration au New England Conservatory à Boston, USA, prestigieuse institution académique où se côtoient le jazz et la musique classique. Installée à Paris, Florencia Di Concilio a composé la musique originale d’une quarantaine de films pour le cinéma et la télévision. Elle a signé la musique originale de Push de Fredrik Gertten, prix du publique au CPHDOX 2019 et nommé aux European Film Awards, Buddy de Heddy Honigmann, Ma Nudité Ne Sert à Rien et Savoir Compter de Marina De Van, avec Anna Mouglalis, Primas de Laura Bari, Prix du Publique au Festival International de Mar del Plata 2018, Ava de Léa Mysius, Prix SACD de la Semaine de la Critique du Festival de Cannes 2017, Becoming Zlatan, sélectionné aux European Film Awards , Angry Inuk , Prix Spécial du Public au festival Hot Docs, ou encore de Dark Blood, film posthume de River Phoenix, terminé en 2013 et primé en Sélection Officielle du Festival International du Film de Berlin. Sa partition originale pour Bulles d’Air de Daouda Diakhaté lui a valu le Grand Prix de la Meilleure Musique Originale au Festival International du Film d’Aubagne - Music & Cinema a récemment signée la musique originale de Calamity une enfance de Martha Jane Cannary, de Rémi Chayé, grand gagnant du dernier Festival d'Annecy, pour laquelle elle est nommée aux Prix Lumières 2021, et remporte le prix de la meilleure musique au Festival de Bucheon en Corée du Sud. Florencia Di Concilio vient aussi de signer la partition du long métrage Just Kids de Christophe Blanc, avec Kacey Mottet-Klein, de la série originale Netflix US Trial 4, et de Influence de Richard Poplak et D. Nielle, primé lors du dernier festival de Sundance. Florencia Di Concilio compose en ce moment la musique des nouveaux films de Heddy Honigmann, Tanaz Eshaghian et Daouda Diakhaté, et prépare sa nouvelle collaboration avec Léa Mysius pour son nouveau film Les Cinq Diables, avec Adèle Exarchopoulos. Le premier concerto pour piano et orchestre de Florencia Di Concilio, commandité par l’ Orchestre Philharmonique de Montevideo et primé aux USA, a été salué par la critique qui décrit sa première comme une soirée mémorable, où le talent extraordinaire de Florencia Di Concilio mérita la pleine reconnaissance et ovation de son audience » El Pais. Ses Trois Etudes pour Piano, primés à NYC, ont elles aussi reçu les éloges de la presse qui les qualifient d’ un plaisir à l’écoute » New York Classical Review. La Miami Symphony Orchestra, dont Florencia est Compositeur en Résidence, prime son deuxième concerto pour piano et orchestre dans son Grand Season Opening, au Adrienne Arsht Center. Le concerto, d’un romantisme sans complexe, est habilement construit. Maîtrisant l’écriture musicale et développant du riche matériel mélodique, Di Concilio a conçu une oeuvre qui plaît vraiment à l’audience. Tout au long de ses 25 minutes, le morceau suscite et garde son enthousiasme initial. Composition élégante et orchestration pleine de verve » South Florida Classical Review. Avide de nouveaux défis artistiques, Florencia collabore fréquemment avec des compagnies de danse contemporaine, solistes, ensembles de musique, et artistes visuels, tels que la CobosMika Dance Company dans une commande du Mercat de les Flors à Barcelone, ou encore avec Camille Henrot dans une pièce commanditée par la Galerie Nationale du Jeu de Paume. LES COMPOSITEURS PARTICIPANTS Andreas Moulin Violon, Piano Benjamin Gueit Violon Greg Eleftheriou Guitare Myung Hwang Park Piano Aurélien Noiret Piano Marie-Anne Faupin Flûte traversière, Piano Hugo Audier Percussions, Batterie Paula Olaz Moratinos Piano 2020 Dans le cadre du 21e Festival International du Film d'Aubagne - Music & Cinema 30 mars au 4 avril 2020 La Master Class de composition musicale pour l"image – organisée sous l’égide de la SACEM – sera dirigée par Renaud Barbier. Elle s'adresse à huit jeunes compositeurs/interprètes et se tiendra du 25 mars au 4 avril 2020. Cette résidence de 10 jours permettra de créer des partitions musicales originales pour l'image, restituées sous forme de ciné-concert, le 4 avril à l'occasion de la cérémonie de clôture du Festival et interprétées par les compositeurs retenus. RENAUD BARBIER ©Romin Favre Après 10 ans de piano classique, Renaud Barbier étudie au Centre Musical Créatif de Nancy où il en sort diplômé en 1991 avec une mention spéciale à l’unanimité avec les félicitations du jury. Musicien de scène au sein de formations jazz et musique du monde, il intègre ensuite le Berklee College of Music de Boston USA en Performance Piano Jazz, Composition, Film Scoring et Jazz Composition auprès de Herb Pomeroy. Il s’oriente alors sur la composition et la direction orchestrale. Depuis, Renaud Barbier a composé plus d’une cinquantaine de musique de films et téléfilms, série TV, documentaires et musiques de publicités. Il signe les musiques originales des films tels que Le tueurs de Montmartre de Borislav Sajtinac plusieurs grands prix internationaux, Mejor es que Gabriela no se muera récompensé par le prix du Meilleur Premier Film 2008 au Festival International de Cinequest San Jose Ca, USA, Brassens, la mauvaise réputation avec Stéphane Rideau et Marie-Anne Chazel Biopic, 2011 réalisé par Gérard Marx, Vauban, la sueur épargne le sang et Quand Homo Sapiens faisait son cinéma plusieurs récompenses internationales réalisés par Pascal Cuissot, ou encore Les impunis d’Agnès Gattegno. Son frère Eric Barbier lui confie les musiques originales de plusieurs de ses films dont Le Serpent avec Yvan Attal et Clovis Cornillac ou Le dernier diamant avec Bérénice Bejo et Yvan Attal. On lui doit également la composition et les arrangements de la musique additionnelle du film La promesse de L’aube toujours de son frère Éric avec Pierre Niney et Charlotte Gainsbourg. Plus récemment, il est l’auteur de la bande originale du documentaire-fiction Que le luxe soit ! de Stéphane Bégoin ainsi que Petit Pays adaptation du roman de Gaël Faye, 2020 réalisé par Éric Barbier avec Djibril Vancoppenolle et Jean Paul Rouve que l’on découvrira sur les écrans le 18 mars l’instar des films pour lesquels il a travaillé, il a reçu plusieurs récompenses pour son travail George Delerue Award, Berklee Composition Award, lauréat de la Fondation Marcel Bleustein‐Blanchet…. COMPOSITEURS RETENUS Yasmine MeddourHassan AliClément BoulierSarah TriquetSamuel Marot-SaferisErella AtlanAntonin MègeClémentine Charuel CINÉ-CONCERT DISPONIBLE ICI 2019 Dans le cadre du 20e Festival International du Film d'Aubagne du 13 au 23 mars 2019 Le Festival International du Film d’Aubagne organise – sous l’égide de la SACEM – une Master Class de composition musicale pour l’image dirigée par le compositeur Christophe Héral. Elle s'adresse à une dizaine de jeunes compositeurs. L'objectif étant de fournir un travail achevé le 23 mars à l'occasion de la soirée de clotûre du Festival International du Film d'Aubagne et d'offrir une représentation publique sous forme de ciné-concert, interprétée par les participants. LA MASTER CLASS DE CHRISTOPHE HERAL "Pour le 20e anniversaire d’un festival qui unit si bien la musique et l’image, j’aurai la lourde et exaltante tâche de fusionner huit parcours musicaux différents et de les faire résonner d’une seule voix. Si une même musique permet parfois la réalisation de plusieurs films autant honorables les uns que les autres, qu’en est-il de l’inverse ? Et si on mélangeait les propositions ? Autre grande première à Aubagne la création d’une musique interactive jouée live, alors qu’un joueur affrontera des zombies canadiens; prétexte à l’appréhension des contraintes de la composition musicale pour le jeu vidéo." © Maud Saintin Christophe Héral est un compositeur et designer sonore français pour le cinéma, la télévision et le jeu vidéo. Connu et reconnu pour ses nombreuses compositions, il a, entre autres, reçu le prix de la meilleure musique originale au Festival du cinéma d’animation français de Bruz en 2011 pour La douce. Le court métrage La queue de la souris dont il a signé la musique, est nommé aux Césars en 2012. Après le long métrage L'Île de Black Mór de Jean François Laguionie, il compose la musique de Kérity, la maison des contes et obtient une mention spéciale du jury au Festival d’Annecy 2010. En parallèle, il collabore avec Michel Ancel, notamment en composant les musiques des jeux Beyond Good and Evil qui reçoit de nombreux prix, Rayman Origins, Tintin et le secret de la Licorne et Rayman Legends Ubisoft pour lequel il reçoit le prix de la meilleure musique originale de jeu vidéo aux Game Paris Awards 2013. Actuellement, il compose la musique de la suite de Beyond Good and Evil pour Ubisoft, Wild pour Sony, deux jeux video AAA, Le voyage du prince prochain long métrage de Jean François Laguionie ainsi que trois courts métrages d’animation. En dehors de ces belles récompenses, Christophe Héral est un homme curieux et passionné de toutes les cultures, de toutes les musiques et collectionne les instruments de musique. LES COMPOSITEURS PARTICIPANTS Benjamin Guigue-Rodet guitare Lisa Chevalier piano Paul Tyan guitare et piano Benoit Lefevre violon Maïa Blondeau saxophone Daphné Hejebri violon Théo Perek batterie, percussions et synthétiseurs Lolita Del Pino Lozano piano Audrey Houdart guitare et machines électroniques 2018 The Festival International du Film d’Aubagne organizes with the support of the SACEM a masterclass of musical composition for picture. This workshop takes place March 14th to the 24th and intended 8 young composers/musicians. Like every year this Master Class is led by a famous composer Jérôme Lemonnier, Bruno Coulais, Gilles Alonzo, Marc Marder, Jean-Michel Bernard, Selma Mutal, Charles Papasoff, Pierre Adenot, Cyrille Aufort.... In 2018, Stephen Warbeck will led the Master Class of the 19th Festival International du Film d'Aubagne. STEPHEN WARBECK Stephen Warbeck began studying piano and composing of the age of four. By his midteens, he developed an affinity for rock’n’roll as well as for theatre. After eight years of working as a composer and performer for the theatre, Stephen Warbeck began writing music for film and television. He has since built up a considerable filmography. Film scores include "Mon Roi", "Seve", "Polisse", "Proof", "Mrs Brown", "Two Brothers", "Mystery Men", "Quills", "Billy Elliott", "Captain Corelli’s Mandolin", "Charlotte Gray", "Birthday Girl" and "Shakespeare in Love", for which he won an Academy Award. He has written music for more than 40 television projects, received five BAFTA nominations and in 2013 a BAFTA Award for his work on "Richard Eyre’s Henry IV", "Indian Summers", "Fungus the Bogeyman" and "A Young Doctor’s Notebook". Stephen’s notable stage productions include the RSC’s Wolf Hall and Bring Up The Bodies; the Royal Court’s The River and Jerusalem and "The Seagull"; The National Theatre’s "The Red Lion" and many productions for Shakespeare’s Globe Theatre, The Almeida and West End theatres. In addition to composing for film and television, Stephen is a founder member of the anarchic pub band The hKippers for whom he composes and performs. He has his own ensemble who perform selections of his film music. Stephen has written several concert pieces and the ballet "Peter Pan". THE INVOLVED COMPOSERS Henrik André violin Diana Buscemi piano Jérôme Carayol accordion Guillaume Foisseau trumpet Pierre Golse flute Stéphanie Hamelin Tomala violin Sofiane Kadi guitar Mathieu Parisot piano Louis Viallet guitar 2017 Lors de la 18e édition du Festival, et toujours avec le concours de la SACEM, une Master Class de composition musicale pour l’image, dirigée par le compositeur Jérôme Lemonnier a été organisé. Elle s’est adressé à neuf jeunes compositeurs qui ont eu pour mission d’écrire la première musique originale de courts métrages 5m80 de Nicolas Deveaux, Celui qui a deux âmes de Frabice Muang-Vija, Tma, Svetlo, Tma de Jan Svankmajer, Le voyage dans la lune de Georges Méliès et Les allées sombres de Claire Doyon. Ils ont présenté leur travail lors de la soirée de clôture le 25 mars 2017. LA MASTER CLASS DE JÉRÔME LEMONNIER Comme il a été souvent décrit, beaucoup de mystères entourent les relations qui relient la musique et l’image. Il serait vain de chercher à théoriser ces liens tant les différents niveaux de relations s'enchevêtrent et se répondent le rapport à l'histoire, aux personnages, à leurs émotions, mais aussi le rapport aux couleurs, leur densité, leur mouvement. Souvent même, le rapport à ce qui n'est ni vu ni dit. C’est une myriade de détails visibles ou cachés qui peuvent entrer en résonance avec la musique créant une conversation entre l’œil et l’oreille. Que se passe-t-il lorsque le son et l'image parlent à l’unisson ? Lorsque le son et l'image s’opposent, se tiraillent, ou se complètent ? La Master Class de composition musicale pour l’image du Festival International du Film Aubagne que j'aurai le plaisir d’animer cette année sera pour les jeunes compositeurs et interprètes ainsi que pour moi-même une formidable occasion d'expérimenter ces relations puissantes et intimes, de jouer avec les émotions, leurs proportions, leur intensité et leur mélange comme lors d'un grand atelier de préparation culinaire ! Avec, au bout de dix jours de construction et de travail commun, le plaisir de transmettre et de partager en ciné-concert et avec le public, toutes ces émotions rassemblées. » JÉRÔME LEMONNIER Ayant débuté le piano à l'âge de cinq ans, Jérôme Lemonnier a poursuivi sa formation musicale à l'École Normale de Musique de Paris, à la Sorbonne en Musicologie et au Conservatoire National de Musique de Paris. Puis, il a travaillé comme compositeur ainsi qu’arrangeur et signé de nombreuses musiques de chanson, de théâtre, de télévision et de publicité. C'est en 2006 qu'il commence à écrire pour le cinéma après sa rencontre avec le réalisateur et scénariste français Denis Dercourt. Durant sa carrière, il a également travaillé avec des réalisateurs comme Christophe Ali, Nicolas Bonilauri, Raphaël Nadjari et Emmanuel Courcol. Sa première musique de film, La Tourneuse de Pages, est nominée à la 32e cérémonie des César du cinéma en 2007. Puis se suivent Demain dès l'Aube, La Chair de ma Chair, Pour ton Anniversaire, En Equilibre... Plus récemment, il signe aussi les musiques de Mobile Etoile, Alex Hugo et Cessez-le-Feu. Il vient aussi de publier son premier disque de piano solo Piano Works 1 – 18 pièces de piano extraites des films de Denis Dercourt. LES COMPOSITEURS PARTICIPANTS Benjamin Balcon guitare et synthétiseur Hadrien Bonardo flûte traversière Louis Chenu saxophone alto Matthieu Dulong violoncelle Julien Ponsada trombone Nicolas Rezaï-Pyle percussions et akai EWI Felix Römer piano Clovis Schneider guitare, basse et mandoline David Tufano batterie et percussions 2016 Pour la 17e édition du Festival, nous avons organisé, avec le concours de la SACEM, une Master Class de composition musicale pour l’image dirigée par les compositeurs Gilles Alonzo et Bruno Coulais. Elle s'est adressé à huit jeunes compositeurs qui ont eu pour mission d’écrire la première musique originale du film "The Blair Witch Project". Leur travail a été présenté le 19 mars 2016, à l’occasion de la soirée de clôture du Festival, sous forme de ciné-concert orchestré par Gilles Alonzo et Bruno Coulais et interprété par les huit jeunes compositeurs. LA MASTER CLASS DE GILLES ALONZO ET BRUNO COULAIS La musique de film n'est pas un genre en soi et l'enseigner est un exercice bien périlleux ! Car il y a beaucoup de questions et au final bien peu de réponses. Quelle nécessité y a-t-il à mettre de la musique sur un film ? Quel est son rapport à la narration ? Où commence et où finit-elle ? Quelle est sa densité orchestrale au regard de la densité de l'image ? Quelle est sa relation secrète avec la lumière du film ?... Voilà certaines des questions que doivent se poser les compositeurs, jeunes et moins jeunes, et nous essayerons d'y trouver des réponses, leurs réponses. Mais il en est une qui nous a toujours passionné et que nous aimerions particulièrement développer lors de notre Master Class comment créer de la terreur avec la musique au cinéma ? Est-ce de façon théâtrale et éclatante ou au contraire avec des éléments ténus qui distilleraient la peur d'une manière souterraine chez le spectateur ? La musique a ce pouvoir incroyable de nous faire lire entre les lignes, d'imprimer à l'image les émotions et les sensations de tout un monde fantastique. Ainsi, nous espérons que lors de ce concert final tous ces jeunes compositeurs vous procurent un frisson de terreur. Notre enseignement n'aura pas été vain ! » GILLES ALONZO ET BRUNO COULAIS Né en 1979, Gilles Alonzo a fait ses classes de piano au CRR de Marseille puis au CNSMD de Lyon classe de Roger Muraro où il obtient un premier prix en 2003. Depuis toujours passionné par la composition, il écrit ses premières pièces à l'âge de 11 ans. Son inspiration, naturellement influencée par son instrument de prédilection, le piano, il se tourne rapidement vers l'écriture orchestrale. Et c'est en intégrant la classe de Musique à l'Image du CNSMD de Lyon dirigée par Patrick Millet que s'affirme sa personnalité musicale et son désir de travailler pour l'image. Parallèlement à sa carrière de pianiste, Gilles Alonzo signe une partition originale sur le célèbre film muet de Robert Wiene “Le Cabinet du Dr Caligari”, les courts métrages “L'emigrant”, “Le Policeman” et “Charlot fait une cure” de Charles Chaplin avant de faire ses premières armes dans l'audiovisuel. Il compose alors les musiques d'une dizaine de documentaires, puis celle du court métrage “Les Miettes” réalisé par Pierre Pinaud César du Meilleur Court-métrage 2009 et Prix de la Critique au Festival de Cannes en 2009, partition pour laquelle il reçoit le Prix de la Meilleure Musique Originale au Festival de Court Métrage de Clermont Ferrand 2008 et le Grand Prix du Festival d'Aubagne 2008. Plus récemment, Gilles Alonzo a signé les musiques de films remarqués, collaborant entre autre avec Nguyen Trong Bhin pour “Bertrand Tavernier, cinéaste de toutes Les batailles” 2010, Christel Chabert sur “”Paul Ricard, Portraits” 2010 Clara Vuillermoz sur “Le sexe de mon Identité” 2012 et le court métrage de Lorenzo Recio, “Shadow” en 2013 Prix Télérama au Festival de Clermont Ferrand; Prix Unifrance au Festival de Cannes 2014. Enfin, en 2014, il signe la musique originale de plusieurs documentaires “Le dossier Albert Göring “réalisé par Virginie Lhorme, “Le ghetto de venise”, réalisé par Emmanuela Meschini Giordano ou encore “Il etait une foi, dans les quartiers nord de marseille”, réalisé par Marie Milesi. Représenté par Marie Sabbah Agency, il est également professeur de la Classe de Musique à l'Image du CNSMD de Lyon depuis mars 2012. Bruno Coulais suit une formation musicale de violon et de piano tout en fréquentant assidûment les cinémas du Quartier Latin. Auteur de nombreuses œuvres de concert, il découvre dans la musique de film un moyen d’expression supplémentaire. Bruno Coulais envisage son art comme une ouverture sur le monde, révélant un don d’alchimiste moderne, une manière personnelle de métisser les cultures, de créer une véritable fusion. À ce jour, Bruno Coulais a composé une centaine de musique de films parmi lesquelles "Microcosmos" César de la meilleure musique en 1997 , "le peuple de l’herbe", "Himalaya", "l’enfance d’un chef" de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud, "Les rivières pourpres" de Mathieu Kassovitz , "Les Choristes" de Christophe Barratier "Truands" de Frédéric Schoendoerffer, "MR 73" de Olivier Marshal, "Coraline" de Henry Selick, "Brendan et le secret de Kells" de Tomm Moore Les Adieux à la reine de Benoit Jacquot, "Le Chant de la mer" de Anne Fontaine et plus recemment "Les saisons" de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud. Curieusement, ses grands succès populaires ne l’enferment pas dans une chapelle, ne le restreignent pas à une famille, à un périmètre déterminé. 2004, par exemple, sera une année schizophrène, écartelée entre le tsunami des Choristes de Christophe Barratier et Genesis, brillant documentaire sur le sens même de la vie, à la partition exigeante, d’une modernité frontale. Aujourd'hui, après trente-cinq ans de composition pour l'image, Bruno Coulais a acquis un statut unique de compositeur passeur, agent triple, dynamiteur de frontières. La preuve à l’intérieur de sa filmographie, le Marsupilami tend la main à Volker Schlöndorff, André Gide tutoie Lucky Luke, Diderot sourit à Isaac Hayes. Ecouter ses œuvres au cinéma, en disque ou en concert, c'est une invitation à voyager dans l’univers d’un créateur déterminé à rêver en avant, un créateur dont le calme extérieur contraste étonnamment avec l’intensité du monde intérieur. . LES COMPOSITEURS PARTICIPANTS Romain Camiolo piano Alexandre Chaigniau saxophone Arthur Dairaine Andrianaivo piano et percussions Benoit Lefevre violon Valentin Marinelli violon Romain Montiel guitare Thomas Nicol guitare et basse Igor Troppee accordéon 2015 La 12e édition de la Master Class, organisée par le Festival avec le soutien de la SACEM, a été dirigée par le compositeur Marc Marder. Toujours constituée d’exercices de composition musicale sur des essais de films cultes, elle a permis à 11 jeunes compositeurs de réveler leur talent. Le ciné-concert, orchestré par Mac Marder, a mis en exergue le fruit de leur travail de composition mais aussi leur d'interprètes. LA MASTER CLASS DE MARC MARDER Quel drôle de métier que celui d'un compositeur de film. Un métier qui n'existait pas il y a cent ans. A l'aube du cinéma, la musique avait pour fonction de couvrir le bruit du projecteur ou de rassurer le public Ce n'était pas des fantômes qui défilaient sur l' Saint-Saens a composé la première vraie partition pour un court-métrage en 1907, L'Assassinat du Duc de Guise. On se demande comment il a fait avec les moyens techniques de l'époque ! A présent, malgré toutes les contraintes du métier - budgets, manque de temps, compromis avec les producteurs, les réalisateurs, les distributeurs, etc. – c'est la seule niche du monde musical dans laquelle on peut terminer sa composition un jour, la faire enregistrer par un orchestre symphonique le lendemain et la sortir pour être entendue par des millions de personnes la semaine suivante ! C'est aussi un monde de liberté compositionnelle totale. Les styles peuvent varier entre le chant Grégorien, la post-Webern, le jazz moderne ou la combinaison des trois. Tout est possible si le résultat fonctionne avec l'image, amène profondeur et émotion musicale, contribue à la magie du cinéma. C'est actuellement l'endroit le plus privilégié et éclectique du monde de l'expérimentation musicale et je suis honoré d'avoir été sollicité pour gérer ce Master Class d'Aubagne dédiée à cette merveilleuse forme d' semaine les compositeurs vont composer, interpréter et diriger en direct leur musique pour les films muets proposés, ce qui est au moins l'équivalent d'acrobaties sur une corde raide et sans filet ! Bonne chance à tous et que le bonheur commence ! » MARC MARDER Interprète et créateur multiforme, Marc Marder, originaire de New York, vit à Paris depuis 1978. Après ses études de contrebasse avec Alvin Brehm et théorie avec Robert Levin à l’Université de l’Etat de New York College à Purchase et ses débuts au Festival de Marlboro Vermont dirigé par Rudolf Serkin, il devient soliste de l’Ensemble Intercontemporain de 1978 à 1980 sous la direction de Pierre Boulez. Dans les années 80, il est contrebasse solo de l’Orchestre du Festival Mostly Mozart à New York, puis membre de l’Orchestre National de France sous la direction de Leonard Bernstein et Lorin Maazel. De 1984 à 1993, il enseigne la contrebasse au CNSM de Lyon tout en poursuivant une carrière de chambriste. Sa partition pour Sidewalk Stories, film muet de Charles Lane 1989 a gagné le Deutsches Schallplatten Preis comme un des meilleurs de l'année et lui a permis de poursuivre la collaboration avec le cinéma, True Identity pour les Studios Disney à Los Angeles. Marc Marder a composé la musique des 19 films de Rithy Panh- documentaires et fiction – et a eu l'honneur de l'accompagner au Festival de Cannes ou six de ces films se trouvaient dans la Sélection Officielle. L'Image Manquante, le plus récent, a remporté le Prix d'Un Certain Regard, était nommé aux Oscars dans la catégorie des Films en Langues Etrangères et vient de remporter le Prix d'Italia 2014. Pour ce même film il vient de gagner le Prix France Musique Sacem de la musique de film en 2014. Il a composé plus de 75 bandes sons pour le cinéma et la télévision, des musiques de scènes et des pièces de concert. Dessinateur à ses heures il a publié un ouvrage en lithographie, While You Were Out, maintenant dans les collections permanentes du Musée d'Art Moderne MOMA de New York et la Bibliothèque de Dresde. LES COMPOSITEURS PARTICIPANTS Léonard Desarthes guitare, clavier, voix Olivier Rabet violon Valentin Simonelli piano, orgue, violon, clavecin Anne De Boysson piano, flûte Cyril Peron guitare, basse, clavier Guillaume St-Laurent piano Julien Bellanger cornet à pistons, guitare, basse Deborah Bombard-Golicki violoncelle, guitare, basse, voix Franziska Henke guitare Vera Nikitine piano, orgue Thomas Chabalier piano, vibraphone, percussions Hugo Sallez guitare 2014 La 11e édition de la Master Class, organisée par le Festival avec le soutien de la SACEM, a été dirigée par le compositeur Jean-Michel Bernard, avec la participation de Jean-Philippe Audin. Toujours constituée d’exercices de composition musicale sur des essais de films cultes, elle a permis à 10 jeunes compositeurs de réveler leur talent. Le ciné-concert, orchestré par Jean-Michel Bernard, a mis en exergue le fruit de leur travail avec pour cette édition une particularité majeure leurs compositions ont été interprétées par de grands musiciens tels que Charles Papasoff, Laurent Korcia, Fifi Chayeb, Claude Salmieri, Jean-Philippe Audin, Eric Giausserand, Basile Leroux, Marc Chantereau... LA MASTER CLASS DE JEAN-MICHEL BERNARD Cette année 2014 à Aubagne sera celle du changement, je l’ai voulu ainsi pour cette masterclass qui va être un excellent cru. Ainsi grande première, les participants vont écrire pour une formation de musiciens de très haut niveau et se retrouver ainsi dans les mêmes conditions que les compositeurs pour le cinéma, tous pays confondus lorsqu’ils vont finaliser leurs scores en studio, qu’il s’agisse d’un premier film ou même de John Williams !Les extraits de films choisis à mettre en musique font partie pour certains du patrimoine du cinéma mondial et vont permettre au public de découvrir de nouvelles créations et visions musicales sur des images bien connues. L'idée est également de sensibiliser l’audience avec ce magnifique métier qu’est la composition de musique de film et ses créateurs et d’imaginer ce que sera l’avenir et la façon de l’aborder aussi bien techniquement qu'artistiquement. Le but de cette formation est de placer les jeunes compositeurs dans les meilleures conditions pour affronter à l’avenir un métier difficile ou l’art de savoir parler et de se vendre » est aussi important que celui de savoir écrire les bonnes notes. Tout cela n’est pas souvent enseigné et le Festival International du Film d’Aubagne devenu aujourd’hui le plus important en France pour ce qui est de la musique, s’emploie à donner des chances supplémentaires à ceux qui sauront les sais que je vais prendre un grand plaisir à conseiller et aider ces jeunes musiciens, ainsi que de revenir participer à ce beau festival qui a pris une place particulière dans mon cœur depuis l’année dernière. Les concerts liés à cette grande manifestation, Jazz for Dogs » et la soirée spéciale musiques de films, seront la cerise sur le gâteau, avec notamment la présence de mes amis, les immenses compositeurs que sont Bruno Coulais et Francis Lai. » JEAN-MICHEL BERNARD Jean-Michel Bernard débute le piano à 2 ans, obtient ses premiers prix au conservatoire à partir de 14 ans et la licence de concert à l’École Normale de Musique de Paris en 1981. À 19 ans, il enregistre avec le Royal Philharmonique Orchestra de Londres et parallèlement continue de mener sa carrière de musicien de carrière de compositeur commence à 16 ans avec le dessin animé, puis avec France Inter directeur musical de "L’Oreille en coin" de 1987 à 1991, compositeur des émissions de Claude Villers pendant 10 ans " Marchand d’histoires", "Les routes du rêve ", "Je vous écris", etc....Il collabore avec Lalo Schifrin, Ennio Morricone, Zubin Mehta entre autres, et rencontre Ray Charles en 2000 qu’il va accompagner au sein de son quartet en tournée mondiale pendant les 3 dernières années de sa vie album " Ray Charles live in Melbourne 2003" tout en assumant ponctuellement le rôle de chef d’orchestre, compositeur et arrangeur. Le travail de Jean Michel Bernard pour le cinéma prend de l’ampleur de par sa collaboration avec le réalisateur Michel 2000, il compose les chansons du film "Human nature". En 2006, il compose la bande son de "La Science des rêves" de Michel Gondry avec Gael García Bernal, Alain Chabat, Charlotte Gainsbourg, sorti en mars 2006, sélectionné aux festivals de Sundance et Berlin 2006, dans lequel il joue également le rôle d’un policier mélomane. Pour son travail, il est nominé aux prestigieux World Soundtrack Awards en 2007 et remporte le prix France Musique/UCMF au festival de Cannes la même année. En 2008, il signe les partitions musicales des films "Soyez sympas, rembobinez" de Michel Gondry, ainsi que " Ca$h " d’Éric Besnard et " L’Emmerdeur " de Francis Veber. En 2010, Fanny Ardant lui confie la musique de son film "Chimères absentes", puis suivent en 2011 "Qui a envie d’être aimé" d’Anne Giafferi, "Bienvenue à bord" d’Eric Lavaine, "Paris-Manhattan" de Sophie Lellouche avec Woody Allen, et "Hugo Cabret" de Martin récemment, il signe la musique du premier film de Fanny Ardant, "Cadences obstinées", qui prendra l’affiche en janvier prochain ainsi que "The Love Punch" de Joel Hopkins dont la sortie est prévue en juin 2014. Le nouvel album "Jazz For Dogs" concocté par Kimiko Ono et les compositeurs Jean-Michel Bernard et Charles Papasoff sera disponible dès ce printemps, en avril 2014. LES COMPOSITEURS PARTICIPANTS Benjamin Ribolet violon, piano guitare, basse électrique, percussions Eloi Ragot piano, guitare, trompette, ukulele, glockenspiel, piano-jouet Nicolas Seguy piano, guitare, basse, melodica, claviers Antoine Duchene violoncelle Valentin Lafort guitare, banjo, basse Sabrina Duval piano Ghislain Leclant piano François Liétout piano Benjamin Rando piano Quentin Fouquet batterie, guitare, percussions 2013 En 2013, le Festival, avec le concours de la SACEM, perpétue sa Master Class de composition musicale pour l’image. Du 13 au 23 mars, Selma Mutal a transmis son savoir à 8 jeunes compositeurs et les a accompagné dans un travail de composition musicale autour des courts métrages "Mighty like a Moose" de Léo Mc Carey, "Tulips shall grow" de Georges Pal, "Suspense" de Lois Weber et "Le pêcheur de perles" de Ferdinand Zecca. Ces exercices ont mené à une représentation publique, le mythique Ciné-concert de cloture du Festival, orchestré par Selma Mutal LA MASTER CLASS DE SELMA MUTAL "Chaque compositeur a une sensibilité personnelle face au travail à l’image. L’idée de composer de façon collective et de rassembler ainsi diverses approches musicales est un défi passionnant et une opportunité assez unique offerte aux compositeurs dans le cadre du Festival International du Film d’Aubagne. Grâce à cette formation, les compositeurs sont aussi confrontés à l’une des réalités primordiales du métier le délai de l’écriture musicale. Je souhaite que cette expérience soit non seulement un espace de création, mais aussi de découverte et de motivation pour les musiciens, de par le besoin de dialogue et d’écoute mutuelle. Je suis ravie de participer à ce riche projet." SELMA MUTAL Pianiste de formation, Selma Mutal a étudié la composition musicale au Conservatoire d'Amsterdam aux Pays-Bas et à l'École Normale de Musique de Paris. Elle a débuté sa carrière comme compositrice pour le théâtre et la télévision. Depuis 2003, elle travaille également pour le cinéma. Elle a notamment collaboré avec la réalisatrice Claudia Llosa dont le dernier film "La Teta Asustada" "The milk of sorrow", a remporté l'Ours d'or au Festival de Berlin en 2009 et a été nommé aux Oscars 2010 dans la catégorie du Meilleur film étranger. En 2010, Selma Mutal a signé la bande originale du film "Contracorriente" "Undertow" de Javier Fuentes León, film en coproduction française qui a reçu de nombreux prix internationaux dont le Prix du Public pour le Meilleur Film au Festival de Sundance. La musique de "Contracorriente" a été récompensée par le Prix de la Meilleure Musique Originale au Festival International du Film d’Annonay. La collaboration avec Fuentes-León se poursuivra prochainement sur un deuxième long-métrage, "The Vanished Elephant". En 2012, Selma Mutal a collaboré avec le réalisateur américain Tod Lending Legacy sur le documentaire "Burden of Silence". Elle travaille actuellement sur la musique du film "Cocaine Prison" de la réalisatrice Violeta Ayala "Stolen", une coproduction française qui sortira en salle en 2014. LES COMPOSITEURS PARTICIPANTS Anne-Sophie Versnaeyen, Violon, guitare, piano Anthony Scotto, Flûtes, clarinette, trompette, trombone, piano Alexandre Olivier, Piano, clavier Erwann Chandon, Guitare, glockenspiel Alexis Maingaud, Piano Thibault Cohade, Guitare Benjamin Martinez, Piano Marian Gabriel Weber, Violon 2012 Dix jeunes compositeurs. Dix façons de concevoir la musique. Dix jours intensifs de création. Le résultat ? Un ciné-concert inmanquable lors de la soirée de clôture du festival ! Accueilli chaque année par le public avec beaucoup d’enthousiasme, ce ciné-concert est devenu un véritable incontournable. Cet événement a été dirigé par le compositeur, musicien et orchestrateur Pierre tradition se poursuit encore avec un choix de courts-métrages des grands réalisateurs du cinéma muet, tels Georges Méliès et Buster Keaton. LA MASTER CLASS SELON PIERRE ADENOT L'activité du compositeur, jusqu'au moment de l'enregistrement, est bien souvent solitaire. C'est pourquoi la master-class de composition, dans le cadre du festival d'Aubagne, offre une perspective unique permettre à de jeunes musiciens de sortir de leurs habitudes en confrontant leurs idées, en réagissant ensemble pour apprendre les uns des autres. Comme dans l'activité d'instrumentiste, l'écoute de l'autre est aussi importante et formatrice que le travail personnel à ma connaissance, les formations de composition en groupe sont très rare, et je me réjouis d'y participer. PIERRE ADENOT Né en novembre 1965, Pierre Adenot reçoit une formation classique au Conservatoire de Lyon où il obtient un premier prix de hautbois et un premier prix de contrepoint. À 15 ans, il compose sa première musique de film, "La Réussite" de Brice une solide formation classique CNR de Lyon à un apprentissage très poussé du Jazz auprès de Clare Fischer, Pierre Adenot s’impose très vite comme un arrangeur et un orchestrateur aux couleurs riches et subtiles Il collabore actuellement avec Calogero ou Charles Aznavour. Parallèlement à ses activités d’arrangeur, il se distingue dans la composition de musiques originales pour le cinéma, la télévision et la publicité "La Vérité ou presque" de Sam Karmann, "Paris je t'aime" réalisateurs multiples, dont Alexander Payne, Richard Lagravenese, Wes Craven... et plus récemment "Les Émotifs anonymes" de Jean-Pierre Améris. Pierre Adenot a été récompensé, entre autres, par le Grand Prix de la SACEM pour la musique du film "Les Aveux de l'innocent" de Jean-Pierre Améris. LES COMPOSITEURS PARTICIPANTS Jean-Marie Lemarchand, guitare classique Anne-Laure Carette, accordéon chromatique Yves Ruhlmann, piano, violon et alto Solange Baron, accordéon chromatique Nelson Malléus, clarinette Sib Julie Roué, piano Romain Trouillet, guitare et piano Sydney Amsellem, piano Stéphane Tsapis, piano Gautier Galard, piano, percussions 2011 En 2011, le festival avec le concours de la SACEM a organisé pour la huitième année consécutive une Master Class de composition musicale pour l’image. Elle a été dirigée par le compositeur et arrangeur Charles Papasoff et s'est déroulée du 16 au 26 mars. Dix jeunes compositeurs ont ainsi participé à des exercices de composition musicale sur 3 courts métrages Conditions particulières de la ciculation parisienne » anonyme, Charlie rate son mariage de Leo McCarey » et Doggone Tired » de Tex Avery. L’objectif a été de fournir un travail achevé le 26 mars à l’occasion de la soirée de clôture du Festival et d’offrir une représentation publique sous forme de cinéconcert. L'AVENTURE DE L'ÈRE NUMÉRIQUE BE FAIT QUE COMMENCER... Le compositeur de bande sonore se métamorphose en un être hybride, autant féru de timbre que de mélodie, d'harmonie et de rythme. Il partage l’espace, en avec un monteur sonore qui devient son meilleur complice. Son héritage précieux de compositeur articulé côtoie une approche virtuelle qui se réinvente à chaque instant. Ses armes sont multiples de la partition à l’ordinateur, de l’improvisation à la composition. Il comprend la mécanique du processus de création dans toutes ses étapes et en anticipe les aléas pour livrer une bande sonore à l’image des aspirations du film et de son réalisateur. Joli programme… belle vie. Nous vous invitons à partager un atelier à l’image de la réalité dans la fiction. Où serait-ce l’inverse ? CHARLES PAPASOFF Artiste aux talents multiples, Charles Papasoff est musicien, compositeur, arrangeur, acteur, réalisateur et producteur. Connu dans le milieu jazz comme saxophoniste baryton mais à l’aise avec plusieurs instruments et dans un bon nombre de styles musicaux, Charles consacre une grande partie de son temps à la composition et à l’enregistrement. Ces dernières années, en plus de composer pour le Papasoff Qtet, il a travaillé pour le cinéma, signant des musiques de film tel Le fugitif ou les vérités d’Hassan » de Jean-Daniel Lafond 2006 et La lune viendra d’elle-même » 2005 de Marie Jan Seille. En danse contemporaine, Papasoff a composé entre autres, les musiques de Plus seule qu’en solo » 2004 et Ulysses, nous et les sirènes » 2010, pour la compagnie Système D de la chorégraphe Dominique Porte, et de L’homme filigrane » 2000 pour la chorégraphe française Myriam Naisy de la Compagnie CMN à Toulouse. Comme réalisateur, il a collaboré avec, entre autres, Dawn Tyler Watson et Paul Deslauriers pour ...en duo » Disque de l'année Lys Blues, 2008 et Coral Egan pour Magnify » 2007 et My Favorite Distraction » réalisateur de l’année ADISQ, 2004.Comme arrangeur, on le retrouve aussi sur Nocturno » de Bïa 2008 et le cd éponyme de Geneviève Toupin 2009. En tant que saxophoniste, il a participé à de nombreuses sessions d’enregistrements dont tout récemment pour Kevin Parent et Guillaume Arsenault. Du côté production, plusieurs réalisations sont tributaires de son travail dont les spectacles de Coral Egan à L’Espace Dell Arte 2007, le cd de Dawn Tyler Watson et Paul Deslauriers …en duo » et celui de son ensemble, le Papasoff Qtet, Papasoff Live » 2010. Et finalement, l’acteur Papasoff a tourné dans plusieurs projets ces dernières années dont récemment pour la télévision Tout sur moi » et Toute la vérité » 2010 et pour le cinéma Next Floor » de Denys Villeneuve Meilleur court métrage, Cannes 2008 et In Cold Love » 2009 de Franck Blaess, où il détient le rôle principal. LES COMPOSITEURS PARTICIPANTS Pierre Demange, guitariste, batteur Gaëlle Perez, flûtiste, pianiste, bassiste Valentin Hadjadj, guitariste Sylvain Morizet, pianiste Samuel Leloup, violoniste Maxime Barthelemy, contrebassiste, laptop, trompettiste Kumi Iwase, saxophoniste, clarinettiste Erwan Le Guen, violoncelliste Jérôme Lifszyc, pianiste, guitariste Amaury Chaboty, pianiste, guitariste, batteur 2010 COMPOSER POUR RESSENTIR Je suis toujours surpris de constater l’impact que peuvent avoir certaines musiques de film sur le spectateur et l’incidence que certaines de ces œuvres produisent sur l’inconscient collectif. J’ai le souvenir, étant écolier que, lors de nos récréations nous mimions la scène de meurtre de "Psychose" tout en essayant de chanter la musique de Bernard Herrmann orchestrée avec des glissandi de cordes. La richesse de cette métaphore musicale a marqué à jamais l’histoire de la musique au cinéma. Son impact est tel, qu’aujourd’hui encore pour stigmatiser le stress, le suspens, la tension ; le style "Hermannien" constitue une référence dans laquelle bon nombre de compositeurs puisent allégrement. Telle est l’idée que je me fais du rôle de la musique au cinéma ; cette faculté qu’elle a d’influencer notre réception de l’image tout en agissant sur les émotions du spectateur. C’est cette dimension que je partagerais avec les jeunes compositeurs au cours de cette master class, à travers l’expérience qui est la mienne de compositeur et d’ relation avec le réalisateur, les moyens dont dispose le musicien pour réaliser sa musique, l’orchestration, le langage musical, le rôle donné à la musique dans un film ; tous ces éléments sont autant de facteurs que le compositeur doit essayer de maîtriser au mieux, ils constituent le cadre imposé de son travail de de préparer le ciné-concert de clôture, nous travaillerons avec les jeunes compositeurs sur l’élaboration d’éléments clefs permettant de construire la forme musicale qui accompagnera le film. Nous mêlerons à la fois, travail d’écriture, d’orchestration ainsi qu’un travail d’improvisation sur les éléments musicaux proposés par les jeunes compositeurs participants à la master class. » – Cyrille Aufort CYRILLE AUFORT Né en 1974 à Paris, Cyrille Aufort entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon en 1993 et en ressort avec un diplôme National d’Étude Supérieure Musicale. Titulaire de plusieurs premiers prix du Conservatoire National de Musique de Lyon et de Paris, ce musicien a tout d’abord composé la musique de films documentaires et de court-métrages, avant de faire ses premières armes dans le cinéma en qualité d’orchestrateur et tout en poursuivant une brillante carrière d’arrangeur pour Charles Aznavour, Serge Lama, Michel Fugain Bernard Lavilliers et bien d’autres. De plus, Cyrille Aufort a composé pour la télévision et collabore également régulièrement avec l’Ensemble de Basse-Normandie à la création de musiques originales sur des films muets. Récemment, il a composé la musique du film de Vincenzo Natali, "Splice" et celle de "L'Empire du Milieu du Sud" un film réalisé par Jacques Perrin et Éric Deroo. Orchestrateur renommé, il a travaillé aux côtés d'Alexandre Desplat, d’Yvan Cassar et de Gabriel Yared, entre autres. Cyrille Aufort a composé sa première musique de long-métrage pour le film 9A, de Reza Rezaï. Depuis, il a notamment signé la musique originale de "Hell" Bruno Chiche, de "Splice" Vincenzo Natali et de "L'empire du milieu du sud" Jacques Perrin et Eric Deroo. LES COMPOSITEURS PARTICIPANTS Damien Deshayes, flutiste Gaston Urioste, hautboitiste Nigji Sanges, violoniste Alexandre Desenfant, saxophoniste Jeff Suzda, saxophoniste et clarinettiste Bruno Abel, pianiste Rémi Boubal, pianiste Fabien Cali, guitariste Souscrivez à notre newsletter - Subscribe to Our Newsletter Informations © Music&Cinema. Tous droits réservés
En 1959, à vingt-six ans, je me préparais à tourner mon premier long-métrage, Les Jeux de l’Amour, et je cherchais un compositeur. Par hasard, je suis tombé sur un film publicitaire Maggi où des vaches folles ? dansaient sur un rythme de french-cancan ! Je me suis dit “Voilà ce qu’il me faut c’est vif, enlevé et tonitruant !” Henri Colpi, réalisateur de cette pub, m’a précisé qu’il s’agissait d’un jeune garçon très prometteur, Georges Delerue. Pas de bol il avait déserté Paris pour des vacances dans le Midi. J’ai bondi dans un train pour le traquer dans sa villégiature, à Saint-Jeannet. Je revois sa petite bicoque provençale, en location, mais avec un piano. Il m’a ouvert la porte je faisais tellement jeune qu’il m’a pris pour un coursier ! On a parlé du film, je lui ai dit deux ou trois mots du sujet, en évoquant la possibilité d’une valse pour le générique. Il s’est aussitôt mis au piano “Une valse comme celle-là ?” Ca y est, il avait trouvé sa valse avait quelque chose de guilleret, d’élégant, avec un arrière-goût de tristesse. A partir de ce jour, j’ai été incapable de me passer de Georges, de l’homme et du compositeur. Pourquoi une valse ? Je l’ignore… A vingt-six ans, j’étais déjà un vieux con, totalement en dehors du coup ! rires Comme je me méfie terriblement de la mode, j’essaye de m’appuyer sur des références durables. En plus, quand vous avez un compositeur comme Delerue, vous ne lui demandez pas du disco ou du hard-rock ! Mais, c’est vrai, Georges s’accordait à trouver des correspondances entre mon univers et la valse un mouvement perpétuel, une ronde des sentiments où rien n’accroche, où tout se détache… Beaucoup de thèmes qu’il m’a composés sont bâtis sur des rythmes à trois temps Le Roi de Cœur, Les Tribulations d’un Chinois en Chine… sans parler de mes trois premiers films, interprétés par Jean-Pierre Cassel Les Jeux de l’Amour, Le Farceur et L’Amant de Cinq jours. Puis est arrivé Cartouche, qui m’a été proposé par les producteurs Alexandre Mnouchkine et Georges Dancigers des Films Ariane. Cartouche a marqué une vraie transition dans ma carrière je passais de marivaudages Nouvelle Vague à un cinéma-spectacle, historique, d’aventures. Et là, j’ai dû batailler ferme contre Mnouchkine qui me suggérait fortement Georges Van Parys ou Paul Misraki. Deux vétérans contre un jeunot qui, à l’époque, n’avait pas encore fait ses preuves dans le registre épique. J’ai fini par avoir gain de cause, à l’usure. Delerue a merveilleusement réussi la partition de Cartouche et, à partir de là, Mnouchkine n’a plus juré que par lui. Physiquement, Delerue avait un côté un peu cassé, avec une grande tête, au visage très expressif. Il venait du Nord et ressemblait aux paysans flamands de Bruegel. Ses origines modestes ne rendaient pas pour autant son comportement “populaire”. Au contraire, Georges était simple mais bien élevé et très chaleureux. Il y avait chez lui une grâce qui me touchait beaucoup. Alexandre Mnouchkine disait souvent “Delerue est l’homme le plus heureux que j’aie rencontré !” Il avait raison Georges aimait profiter de sa famille, de la musique, de la bonne chère, sans se compliquer l’existence. Parti de rien, il savait apprécier ce qui lui arrivait, un certain confort apporté par la réussite. Il prenait vraiment la vie au premier degré. Je ne l’ai jamais entendu disserter sur son travail, l’expliquer, l’analyser. Plutôt que de pérorer sur la musique, Georges préférait en écrire. Quand j’ai démarré, on était en pleine époque des Branquignols, dont les spectacles étaient mis en musique par un compositeur que Delerue respectait beaucoup, Gérard Calvi. C’étaient des films comiques avec des musiques comiques, d’un burlesque totalement assumé. Moi j’adorais ça… mais pas pour moi. Car, à mes yeux, la comédie est basée sur une façon drôle de voir des choses graves. Georges comprenait pleinement cette démarche il mettait dans mes films tout ce que je ne parvenais pas à y mettre moi-même, sans doute par pudeur. Pourtant, j’ai longtemps rêvé de raconter des histoires tragiques… mais l’humour ou la dérision m’ont presque toujours rattrapé, détourné, pris en otage. Heureusement, mon Georges était là pour me ramener vers la gravité. Car voilà son génie rendre palpable, derrière un vernis de légèreté, une insondable tristesse, une impression de la fragilité des êtres et des choses, que tout est perdu ou va se perdre… Le regard et l’apport de Delerue, c’était tout ce que je n’osais pas exprimer, tout ce que j’avais retenu au scénario ou au tournage. Pour caricaturer, j’étais la désinvolture, la superficialité, il était la profondeur. Dans une comédie comme Le Diable par la Queue, sa musique apporte une époustouflante dimension de tendresse, de mélancolie… à travers une valse lente, pour piano et cordes, que joue à l’image le personnage de Jeanne Clotilde Joanno. C’est à cause de ce thème que Yves Montand s’éprend d’elle brusquement, il cesse de faire le clown et lui raconte sa vie d’escroc minable. Quand une femme vous joue cette valse, vous ne pouvez que tomber amoureux ! Ce thème de Jeanne, c’est peut-être l’un de mes morceaux préférés de Georges… Je voudrais qu’on le joue à ma messe d’enterrement ! rires Dans Le Diable, j’aime également le générique début, un habile détournement de musique de cour. On devrait l’entendre sur les grandes eaux à Versailles… Or, à l’image, on voit un château décrépi, dont le toit pisse comme une vache, obligeant Jean Rochefort à jongler avec les pots de chambre. C’est une autre façon de concevoir les grandes eaux ! Par effet de décalage, la musique décuple le dérisoire de cette famille d’aristos décavés dans leur manoir miteux… J’ai aussi en tête, dans L’Homme de Rio ou Les Tribulations d’un Chinois en Chine, une musique qui n’hésite pas à jouer le jeu du suspense ou de la poursuite. Quand on fait de la caricature, il faut y croire. Sinon, on tombe dans la parodie ricanante. La musique de Delerue fait comprendre que nos méchants de convention sont quand même des méchants. Bien sûr, on rit mais il faut malgré tout avoir peur. Dans Le Chinois en Chine, j’aime bien le thème générique, un savoureux croisement entre la valse française et les mystères de l’Asie… Pour être franc, je préfère la musique au film ! Je sais que les enfants l’ont adoré mais c’est un pastiche outré, un super-Barnum caricatural trop de pirouettes, trop d’extravagances, trop de fantaisie appuyée. Ma singularité, ce ne sont pas les cascades et le gros comique. C’est plutôt une manière funambulesque de traiter les choses… Par réaction, l’année suivante, j’ai tourné Le Roi de Cœur, une farce tragique, totalement baroque, écrite avec Daniel Boulanger et Marcel Dalio l’histoire d’une petite ville du Nord, pendant 14-18, désertée par ses habitants mais envahie par les fous de l’asile… Le film été un bide noir… Peut-être l’ai-je un peu raté… En tout cas, j’avais demandé à Georges de jeter une oreille du côté de la musique expressionniste, de Kurt Weill. Il m’a pondu une belle valse fragile, déglinguée, qui part en dissonances. Comme une boîte à musique qui ne tourne pas rond… C’est un mélange de fêlure, de nostalgie, de petit manège intérieur… Depuis des années, je n’écris pas un scénario sans écouter carrément la Messe en si de Bach ou une symphonie de Beethoven. D’un point de vue dramaturgique, leur structure me fascine. J’aime comment Beethoven expose discrètement le thème au début de la symphonie, l’escamote, le fait revenir, le développe en mineur ou majeur, en andante ou presto. En termes de construction, j’apprends énormément de Bach ou Beethoven… Au cinéma, la musique m’aide aussi à la structure. L’apport de Georges était autant musical que scénaristique. A ce titre, la fin de Cartouche est exemplaire Vénus Claudia Cardinale vient de mourir, Cartouche met son corps dans un carrosse qu’il pousse, la nuit, dans un lac… Sur les images du carrosse d’or qui s’enfonce dans les eaux noires, Georges reprend à l’orchestre le thème de Vénus et Cartouche mais en mineur, sur un rythme de marche lente, quasi-funèbre… Comme une évocation du temps du bonheur, une manière d’intensifier le souvenir de Vénus dans la mémoire de Cartouche. C’est terriblement vibrant, ça vous fait monter les larmes… En réécoutant toutes ces musiques, ce sont aussi des images de Georges en studio qui me reviennent en tête Davout, bien sûr, mais aussi la salle Wagram, qui servait le week-end de salle de boxe. Delerue s’enthousiasmait L’acoustique est vraiment formidable ! » alors qu’il dirigeait depuis un ring ! rires Je profitais de ces séances pour observer le monde des musiciens qui m’a toujours fasciné ils jouaient du Delerue en état de grâce, dans la beauté de leur art. Mais dès la fin de la prise, ils se mettaient à jacasser du tiercé, de la Sécu, de leur déjeuner Putain, le céleri rémoulade m’a foutu des aigreurs d’estomac ! » rires Moi, j’adore ça le télescopage du sublime et du trivial. Parmi les solistes, toujours des musiciens de l’Opéra de Paris, j’avais repéré une petite vieille, toute cassée, derrière sa harpe c’était la grande Lily Laskine. Georges l’adorait et l’employait quasi-systématiquement, même si elle finissait par avoir des problèmes de vue et de surdité. Un jour, pour lui rendre hommage, j’ai apporté du champagne en studio. On a trinqué à la fin de la séance. Lily Laskine a bu quatre coupes, avant de repartir en titubant, me soufflant à l’oreille Ah, je n’ai plus mes cordes pour me rattraper ! » J’ai vraiment gardé un souvenir magique de ces enregistrements je me déplaçais beaucoup, de la cabine à la salle, je me planquais dans un coin pour observer Georges agiter ses grands bras dans l’immensité du studio. Régulièrement, il se retournait vers moi, interrogateur Ca te va, Philippe ? » Là, j’avais le sentiment que tout était exclusivement organisé pour mon menu plaisir. Comme si Delerue était un artisan du Roi dont l’objectif suprême était de le contenter. Je suis très féodal, j’adorais cette situation ! Et puis, Georges mettait tellement d’énergie, d’implication à diriger ses musiciens, à leur faire sortir la musique qu’il avait en tête… Quand toute cette émotion, soulevée par un seul bonhomme, venait épouser mes petites images, j’avais la chair de poule. C’est toute la magie de la musique au cinéma des effluves de lyrisme qui font s’envoler deux cabots qui se disent Je t’aime » sur un écran de contrôle… Voilà pourquoi Delerue m’était si cher parmi les ingrédients d’un film, sa musique exprimait plus que tout autre les profondeurs de l’âme. Pendant dix ans, des Jeux de l’Amour aux Caprices de Marie, mes films ont été co-écrits par Daniel Boulanger et mis en musique par Georges Delerue. Comme le résultat d’une symbiose à trois… J’étais au centre, encadré par deux auteurs qui intervenaient aux deux extrémités de la chaîne. Je pensais –et je pense toujours- qu’ils avaient plus de talent que moi ! rires Boulanger, en particulier, me fascinait et me terrorisait je le trouvais intellectuellement plus original, plus inventif que moi-même. J’étais influencé par sa personnalité, par son sens du baroque, par ses trouvailles humoristiques ou poétiques. Trouvailles que j’acceptais car il me dominait. C’est tout le drame de ma vie j’ai le sens de la grandeur mais sans avoir de génie. Il me faut des collaborateurs pour me tirer… Georges, lui, une fois le film tourné, me ramenait à l’essentiel, à ce que je voulais exprimer la vie, avec ses drôleries, ses renoncements, ses petits désespoirs ou ses grands chagrins, le tout enveloppé de légèreté… car il s’agit d’abord de comédies, ce qui est de ma part une courtoisie ou une lâcheté. Le début des années soixante-dix a marqué la fin de notre trio. Après Les Caprices de Marie, je ne travaillerai plus avec Boulanger… sauf pour Chouans !, en 1987, qui est l’aboutissement d’un vieux projet élaboré des années plus tôt. Quant à Georges, notre collaboration allait se poursuivre mais de manière plus discontinue. Curieusement, mon premier film sans Boulanger a aussi été mon premier film sans Georges La Poudre d’Escampette, écrit par Jean-Loup Dabadie, en 1971. Après neuf longs-métrages, je n’avais pas de scrupule à abandonner ponctuellement l’ami Delerue. C’était une infidélité, pas une trahison. De son côté, il travaillait sans arrêt, pour des tas d’autres metteurs en scène… Au départ, je croyais naïvement que nous aurions encore plus de plaisir à refaire équipe sur le film d’après… En réalité, c’est plutôt l’inverse qui s’est produit. Vous desserrez des liens que vous ne retrouvez plus à l’identique… Quand le trio s’est reformé pour Chouans !, il était déjà trop tard. Trop de temps avait passé… Je n’ai plus retravaillé avec Boulanger, que j’ai depuis complètement perdu de vue, je n’ai plus revu Georges qui nous a quittés quatre ans plus tard… Même si je suis orphelin des deux, je souffre moins de l’absence de Delerue il n’est plus avec nous. Alors qu’il suffirait d’un coup de fil à Boulanger… silence Pour en revenir à La Poudre d’Escampette, j’avais voulu confier la musique à Jean Wiener. Car il y avait une idée marrante à creuser que mes trois personnages, perdus en Lybie en 1943, entendent de l’accordéon, du piano parisien, du jazz zazou au fin fond du désert… Et je voulais faire écrire cette musique par un compositeur historiquement lié à l’époque évoquée. Donc Jean Wiener. Mais ça s’est très mal passé, surtout à l’enregistrement il n’avait rien préparé, il s’est mis à improviser au piano, pendant que son arrangeur besognait dans un coin… Le résultat ne ressemblait pas à grand-chose. J’étais catastrophé, le producteur Alexandre Mnouchkine encore plus. Wiener me donnait l’impression d’un monsieur très âgé, assez fatigué, pas impliqué. Ce qui n’enlevait rien au prestige de ses grandes partitions. Simplement, j’arrivais trop tard… J’ai été contraint de remercier Jean Wiener, qui a dû me détester, et d’appeler à la rescousse mon cher Delerue, pour tout reprendre à zéro. Et là, Georges m’a répondu Désolé, Philippe, je ne peux pas passer après Jean ! » C’était une belle preuve d’honnêteté il aimait beaucoup Wiener, d’un point de vue musical, humain et politique. Avaient-ils été compagnons de cellule au Parti Communiste ? Je l’ignore… rires Finalement, c’est Michel Legrand qui est venu à mon secours. Mais il me restera à vie le douloureux souvenir de cette séance avec Wiener, comme une espèce de punition à mon infidélité. Du coup, Georges est revenu dès le film suivant, Chère Louise, avec Jeanne Moreau, un drame de la solitude signé Dabadie l’histoire d’un amour impossible entre une vieille fille quadragénaire et un jeune homme. Je n’aime pas beaucoup le film, je lui préfère la musique, surtout le thème principal pour piano et cordes. J’en ai d’ailleurs abusé, je l’ai placé partout, sur des plans d’envols de cygnes sur le lac d’Annecy. Ca devient presque du formalisme… Avec Chère Louise, je n’étais pas dans mon univers. De toute façon, je suis moins à l’aise avec les sujets frontalement graves ou dramatiques. C’est aussi valable avec Chouans !, fresque sur les déchirements de la Révolution Française… Ma démarche est plutôt de raconter des histoires superficielles ou fantaisistes qui, au détour du chemin, lorgnent sur la tragédie. Et non l’inverse. Ce qui n’a pas empêché Delerue de réussir ses musiques pour mes films sérieux ». La partition de Chouans ! ne manque ni de souffle, ni d’ampleur… Sur mes comédies, il était toujours d’une grande qualité d’inspiration, qu’elles soient ratées Julie Pot-de-Colle, semi-réussies L’Incorrigible ou réussies Tendre Poulet. Il y a aussi Le Cavaleur, l’un de mes films préférés, où Rochefort incarne un pianiste concertiste qui court après ses femmes, après sa vie, après le temps qui passe. Là, Georges m’avait servi de conseiller musical en m’indiquant un concerto pour piano de Beethoven Tu verras, il correspond bien au mouvement du film et du personnage ! » Malgré tout, pour la dernière séquence, on a hésité entre le fameux concerto et une musique originale. En invoquant des raisons d’homogénéité, Delerue m’a convaincu de choisir… Beethoven ! Qu’il a lui-même spécialement arrangé et dirigé pour le film. Là au moins, il ne s’agissait pas d’une infidélité avec l’un de ses concurrents ! Le Cavaleur doit être le dernier film sur lequel on ait travaillé avant son exil américain… Gagnant de l’argent, un Oscar en poche, il est parti vivre à Los Angeles en 1981. Quelle évolution depuis le Delerue que j’avais connu en 1959, celui qui bouffait de la vache enragée et vivait dans un deux-pièces à Pigalle, pas loin du quartier à putes. Son piano occupait tout l’espace de l’appartement le clavier dans la première pièce, la demi-queue dans la seconde ! Vingt ans plus tard, le voilà intronisé à Hollywood… C’était tout le paradoxe de Georges un enfant de Roubaix, fils d’ouvriers, compagnon de route du PC, qui se retrouve installé dans le symbole même du capitalisme américain. Où il vivait très heureux, d’ailleurs… Si j’avais réussi aux Etats-Unis, j’aurais peut-être fini comme lui, au bord d’une piscine californienne ! Entre Georges et moi, il n’y a pas eu de rupture, simplement un éloignement progressif. J’habitais Paris, lui Los Angeles… On avait chacun nos vies, séparées par quelques milliers de kilomètres… On s’est toutefois retrouvé sur deux films, L’Africain et Chouans !. Pour le premier, Georges était revenu en France on a donc renoué avec nos vieilles habitudes. Car mon bonheur, c’était d’aller chez lui, près du lac d’Enghien, l’écouter me proposer des thèmes, dans son salon meublé faux Louis XIII. Là, je lui avais dit Je voudrais une ouverture qui coule comme un grand fleuve africain, vaste, boueux, irrémédiable… » Il s’est mis à son clavier et, déjà, je visualisais sa musique… En revanche, sur Chouans !, j’ai détesté la manière dont nous avons travaillé. Tout s’est passé entre Paris et Los Angeles, au téléphone Tiens, j’ai un thème, écoute ! » Et j’entendais dans l’écouteur un piano nasillard, venu de l’autre bout du monde, doublé par une voix cassée qui chantait faux. Eu égard à notre vieille complicité, je lui ai fait entièrement confiance, pour vraiment découvrir le résultat au studio Davout, à Paris, le jour de l’enregistrement. La musique était formidable… mais je n’ai pris aucun plaisir à sa conception. A partir de là, je n’ai plus contacté Georges pour mes films suivants. J’avais un chagrin d’amitié et besoin de lui, il était loin, je l’ai engueulé. Et puis, pour lui, composer pour un film français était un exercice particulier, presque une régression. Ca l’agaçait de devoir à nouveau travailler avec nos méthodes, nos moyens. Je pense qu’il avait l’impression de faire marche arrière… Dans son comportement, je devinais une certaine exaspération pour les musiciens français, leur côté à la bonne franquette », sympas mais non disciplinés. Georges connaissait l’ultra-professionnalisme des orchestres hollywoodiens, le luxe des budgets musique alloués par la Fox ou la Paramount. Alors forcément… Quand vous vivez dans deux-cent mètres carré, vous avez du mal à revenir habiter votre vieille chambre de bonne, même si elle contient tous vos souvenirs de jeunesse. Chouans ! a donc été notre ultime rendez-vous on a continué à se parler mais sans jamais se revoir. Georges est parti en mars 1992. En pleine nuit, vers trois heures du matin, un journaliste radio m’a appelé pour m’apprendre la nouvelle… et m’interviewer. Quelle élégance recueillir à brûle-pourpoint un sentiment sur un frère dont la mort m’anéantissait… Quelques semaines plus tard, on m’a proposé d’organiser un feu d’artifice aux Vaux-de-Cernay, un château construit par les Rothschild au XIXème siècle, autour d’une abbaye romane. Pour rendre hommage à Georges, j’ai décidé de concevoir cette illumination avec et sur sa musique, en l’occurrence celle de Chouans ! et Dien Bien Phu, le film de mon ami Schoendoerffer, avec son fameux Concerto de l’Adieu. J’ai travaillé pendant un mois avec la maison Ruggieri, descendants de l’artificier de Louis XIV. C’est très compliqué il y a un décalage à prévoir entre le lancement du feu et son explosion… Le tout sans perdre le synchronisme avec la musique. Le soir même, j’étais dans un état de tension et d’émotion extrêmes. La femme de Georges, Colette, était présente et j’ai bien l’impression qu’elle était en larmes, comme moi. Le feu d’artifice a commencé, l’assemblée s’est tue, captivée. J’ai enflammé l’abbaye, le château, la forêt. Tous ces feux partaient vers le ciel, là où Georges venait d’arriver. Il m’avait offert sa musique, je la renvoyais à travers les étoiles. Tout cela ressemblait à la vie et au cinéma un spectacle éphémère et coûteux, nécessaire et inutile. Comme un mirage qui a existé le temps de quelques minutes… et dont ne subsiste que le souvenir chez les spectateurs présents ce soir là. C’était un adieu, mon adieu, à Georges Delerue. Propos recueillis par Stéphane Lerouge
Camille Berthollet Discography Browser previous next Series Album Information Release Date November 19, 2021 Duration 010837 Genre Stage & Screen Classical Styles Classical Crossover Movie Themes Chamber Music Soundtracks Recording Date July 12, 2021 Recording Location La Seine Musicale, Boulogne-Billancourt Maison de l'Orchestre national d'île-de-France, Alfortville France Studio RDPC, Paris Submit Corrections Album Moods Bravado Driving Earthy Exotic Lyrical Melodic Mysterious Nostalgic Powerful
01 Devienne Quatuor en do majeur, Op. 73, No. 1 I. Allegro spiritoso Jean-Luc Plourde Devienne 3 String Quartets, Op. 73 1007 Säveltäjät François Devienne 02 Devienne Quatuor en do majeur, Op. 73, No. 1 II. Adagio cantabile Benoît Loiselle Devienne 3 String Quartets, Op. 73 0253 Säveltäjät François Devienne 03 Devienne Quatuor en do majeur, Op. 73, No. 1 III. Rondo, allegro moderato Mathieu Lussier Devienne 3 String Quartets, Op. 73 0412 Säveltäjät François Devienne 04 Devienne Quatuor en fa majeur, Op. 73, No. 2 I. Allegro Jean-Luc Plourde Devienne 3 String Quartets, Op. 73 0822 Säveltäjät François Devienne 05 Devienne Quatuor en fa majeur, Op. 73, No. 2 II. Adagio Olivier Thouin Devienne 3 String Quartets, Op. 73 0415 Säveltäjät François Devienne 06 Devienne Quatuor en fa majeur, Op. 73, No. 2 III. Grazioso con variazioni Jean-Luc Plourde Devienne 3 String Quartets, Op. 73 0622 Säveltäjät François Devienne 07 Devienne Quatuor en sol mineur, Op. 73, No. 3 I. Allegro con espressivo Jean-Luc Plourde Devienne 3 String Quartets, Op. 73 0859 Säveltäjät François Devienne
concerto de l adieu georges delerue partition