comptine la feuille d automne emportée par le vent

17juil. 2019 - Cette épingle a été découverte par elsa créteur. Découvrez vos propres épingles sur Pinterest et enregistrez-les. Lesilence est si vaste au creux de la forêt, La cascade est si vive au galbe de la pente, Que la branche s’élance, enivrée, flamboyante, Sous l’écho du vent fou, tourbillonnant, secret. Tout devient lent, tout devient sourd, tout devient gris, Il a plu ce matin sur les toits immobiles, Il pleut ce soir encore au fil des rues tranquilles, De fenêtre en fenêtre où le temps s’est TraditionnelColchiquesdans les Prés. Ab A A# Bb B C C# Db D D# Eb E F F# Gb G G#. Song : D Intro : Dm Dm Colchiques dans les prés Fleurissent, fleurissent C Gm Colchiques dans les prés Dm C'est la fin de l'été Refrain : Dm La feuille d'automne Gm Bb Emportée par le vent F Gm En rondes monotones Dm Tombe en tourbillonnant Dm Châtaignes Lecolchique est une fleur herbacée vivace de couleur mauve qui pousse en automne. Paroles de J. Claude Musique de Francine cockenpot. Paroles : Colchiques dans les prés. Fleurissent, fleurissent. Colchiques dans les prés. C’est la fin de l’été. La feuille d’automne. Emportée par le vent. Les feuilles d'automne emportées par le vent. en rondes monotones s'en vont tourbillonnant." et bien c'est faux. Cette petite chansonnette apprise dans mon enfance, n'est pas exactement le reflet de ce qui se passe dans mon jardin. nonton film the exorcism of emily rose subtitle indonesia. Chantons maintenant pour faire société L’automne apporte son lot de petites réminiscences de l’enfance. La sortie aux champignons, la chute des feuilles dont quelques beaux spécimens finissaient dans le cartable pour une activité quelconque peinture ou bien sciences naturelles comme on disait alors, la grillée de châtaignes autour d’une boisson chaude et de quelques histoires. À chaque fois, revient en mémoire cette belle comptine d’alors Francis Cabrel Colchiques dans les prés Colchiques dans les prés Colchiques dans les prés Fleurissent, fleurissent Colchiques dans les prés C'est la fin de l'été La feuille d'automne Emportée par le vent En rondes monotones Tombe en tourbillonnant Nuage dans le ciel S'étire, s'étire Nuage dans le ciel S'étire comme une aile La feuille d'automne Emportée par le vent En rondes monotonesTombe en tourbillonnant Châtaignes dans les bois Se fendent, se fendent Châtaignes dans les bois Se fendent sous nos pas La feuille d'automne Emportée par le vent En rondes monotones Tombe en tourbillonnant Et ce chant dans mon cœur Murmure, murmure Et ce chant dans mon cœur Murmure le bonheur La feuille d'automne Emportée par le vent En rondes monotones Tombe en tourbillonnant La feuille d'automne Emportée par le vent En rondes monotones Tombe en tourbillonnant Chantant ces paroles en fin de soirée lors d’un spectacle, je me rendis compte, abasourdi que rares étaient ceux qui parmi les adultes présents se souvenaient des paroles dans leur entièreté. Aurions-nous à ce point effacé notre patrimoine culturel pour faire place dans nos mémoires si peu actives, à des informations éphémères et sans importance ? Poussant la chansonnette plus loin, j’entamai un trois jeunes tambours qui sonna creux dans l’assistance. La fille du roi avait sans doute perdu la tête lors de la Révolution numérique. Trois jeunes tambours © Rémi Guichard - Topic Trois jeunes tamboursTrois jeunes tambours s'en revenaient de guerre bisEt ri et ran, ran pa ta revenaient de guerre !Le plus jeune a - dans sa bouche une rose bisEt ri et ran, ran pa ta sa bouche une rose !La fille du roi était à sa fenêtre bis + Était à sa fenêtre !Joli tambour, donne-moi donc ta rose bis + Donne-moi donc ta rose !Fille du roi, donne-moi donc ton cœur bis + Donne-moi donc ton cœur !Joli tambour, demande-le à mon père bis + Demande-le à mon père !Sire le roi, donnez-moi votre fille bis + Donnez-moi votre fille !Joli tambour, tu n'es pas assez riche bis + Tu n'es pas assez riche !J'ai trois vaisseaux dessus la mer jolie bis + Dessus la mer jolie !L'un chargé d'or, l'autre de pierreries bis + L'autre de pierreries !Et le troisième pour promener ma mie bis + Pour promener ma mie !Joli tambour, dis-moi quel est ton père bis + Dis-moi quel est ton père !Sire le roi, c'est le roi d'Angleterre bis + C'est le roi d'Angleterre !Et ma mère est la reine de Hongrie bis + La reine de Hongrie !Joli tambour, tu auras donc ma fille bis + Tu auras donc ma fille !Sire le roi, je vous en remercie bis + Je vous en remercie !Dans mon pays y en a de plus jolies bis + Y en a de plus jolies ! Inutile de vous dire que les quelques enfants présents ignoraient tout des paroles qui pourtant étaient connues de tous dans un passé pas si lointain quand la population faisait nation en disposant d’un patrimoine commun. Il y a bien des chansonnettes qui faisaient alors lien social, réunissant le temps de quelques notes, ceux qui avaient encore quelque chose à partager. Qui se souvient maintenant de Jeannette qui pleure son amoureux pendu ou de la belle fille qui aime le petit cordonnier ? Nana Mouskouri Aux marches du palais © ΝΑΝΑ ΜΟΥΧΟΥΡΗ - FASCINATING NANA MOUSKOURI Aux Marches Du PalaisAux Marches Du PalaisAux Marches Du PalaisY a une tant belle fille lon la Y a une tant belle filleElle a tant d'amoureux bisQu'elle ne sait lequel prendre lon la bisC'est un petit cordonnier bisQu'a eu la préférence lon la bisUn jour la lui chaussant bisIl lui fit sa demande lon la bisLa belle si tu voulais bisNous dormirions ensemble lon la bisDans un grand lit carré bisCouvert de toile blanche lon la bisAux quatre coins du lit bisUn bouquet de pervenches lon la bisDans le mitan du lit bisLa rivière est profonde lon la bis Tous les chevaux du roi bisPourraient y boire ensemble lon labis Et nous y dormirions bisJusqu'à la fin du monde lon la bis On peut, si on ne veut pas faire chou-blanc, chanter la ritournelle de Zorro qui trouvera bien quelques personnes se souvenant de la chanson qui accompagnait le générique. Pour le reste, chaque génération dispose de son petit lot de chansonnettes qui signalait des séries ou des dessins animés de l’époque. La fragmentation de la mémoire a fait son œuvre pour diviser toujours plus un peuple malléable à merci. Cette volonté de redonner à la mémoire commune, un repertoire de comptines que l’on pensait éternelles sera perçue pour le mieux avec ironie et plus sûrement avec un total désintérêt par les tenants de la mondialisation abrutissante et aliénante. C’est si vrai que dans nos stades d’inculture générale, quand la foule encourage l’équipe nationale, elle n’a d’autre ressource que de beugler une Marseillaise si déplacée dans une telle enceinte. Nos amis anglais nous donne la leçon en entonnant des grands chansons traditionnelles tandis qu’il me revient en mémoire la réflexion que souvent des amis québecois me firent en écoutant mes contes et mes chansonnettes Toi, t’es un cousin. Pas étonnant qu’ici, ils ne puissent pas te comprendre. Les Français ont bradé leur langue et leur culture ! » Voilà pourtant une manière simple de redonner corps à cette nation en partageant une petite dizaine de comptines que nous serions tous capables d’entonner en chœur. En chœur ! Quel plus beau mot pour signifier le partage, la solidarité, la communion, la fraternité. Des notions il est vrai, totalement incompatibles avec l’idéologie que nos dirigeants nous imposent pour le seul profit d’un système qui nous conduit vers le néant. Enchantement pleure pas, JeannetteNe pleure pas, Jeannette,Tra la la la la la la la la la la la la,Ne pleure pas, Jeannette,Nous te marieronsNous te marieronsAvec le fils d'un prince, bis Ou celui d'un baron bis Je ne veux pas d'un prince bisJe ne veux pas d'un prince bisJe veux mon ami Pierre bisCelui qu'est en prison bisTu n'auras pas ton Pierre bisNous le pendouillerons bisSi vous pendouillez Pierre bisPendouillez avec bisEt l'on pendouilla Pierre bisEt sa Jeannette avec bisSur la plus haute branche bisUn rossignol chantait bisIl chantait les louanges bisDe Pierre et de Jeannette bis Ne pleure pas Jeannette - Les Quatre Barbus et Lucienne Vernay © fenicnarfabc fenicnarfabc Paroles de la chanson Automne par Francis Cabrel Paroles de la chanson Automne par Francis Cabrel Colchiques dans les près Fleurissent, fleurissent Colchiques dans les près C'est la fin de l'été La feuille d'automne Emportée par le vent En rondes monotones Tombe en tourbillonnant Nuage dans le ciel S'étire, s'étire Nuage dans le ciel S'étire comme une aile La feuille d'automne Emportée par le vent En rondes monotones Tombe en tourbillonnant Châtaignes dans les bois Se fendent, se fendent Châtaignes dans les bois Se fendent sous nos pas La feuille d'automne Emportée par le vent En rondes monotones Tombe en tourbillonnant Et ce chant dans mon cœur Murmure, murmure Et ce chant dans mon cœur Murmure le bonheur La feuille d'automne Emportée par le vent En rondes monotones Tombe en tourbillonnant La feuille d'automne Emportée par le vent En rondes monotones Tombe en tourbillonnant Sélection des chansons du moment Les plus grands succès de Francis Cabrel Colchiques dans les prés. Voici un coloriage gratuit d'une chanson célèbre. Clique sur l'image pour la voir en grand et pouvoir l'imprimer. Puis colorie-la ! Paroles de la chanson Colchiques dans les prés fleurissent, fleurissent, Colchiques dans les prés c'est la fin de l'été. La feuille d'automne emportée par le vent En ronde monotone tombe en tourbillonnant. Châtaignes dans les bois se fendent, se fendent, Châtaignes dans les bois se fendent sous les pas. La feuille d'automne emportée par le vent En ronde monotone tombe en tourbillonnant. Nuages dans le ciel s'étirent, s'étirent, Nuages dans le ciel s'étirent comme une aile. La feuille d'automne emportée par le vent En ronde monotone tombe en tourbillonnant. Et ce chant dans mon coeur murmure, murmure, Et ce chant dans mon coeur appelle le bonheur. La feuille d'automne emportée par le vent En ronde monotone tombe en tourbillonnant. Voici l’automne et voici le temps des morts. Ne soyons pas tristes. Ceux qui nous ont quittés ne connaissent plus ni la faim, ni la soif, ni les mille souffrances de ce reposent dans la paix des cimetières ou que leurs cendres aient été dispersées à travers les terres ou sur les mers, au gré des vents que rien n’arrête, ils précieusement au fond de notre cœur le souvenir des moments heureux partagés avec ceux que nous avons aimés. A tous, croyants ou non-croyants, le souvenir de ces instants de bonheur apportera un indicible notre vie s’arrête-elle ici bas ?… Je ne puis le croire. Nous sommes matière et Esprit. La matière se dissout, se décompose, se désintègre au fil du temps qui tout emporte, mais l’Esprit, lui, ne meurt pas. L’Esprit ne meurt le Juste, celui qui a essayé de vivre une vie droite ici bas, celui qui a essayé de donner un peu d’affection ou d’Amour à des proches en ce monde, celui-là repose dans la Paix, le Bonheur et la de l’Eternité où il nous précède, il veille sur nous, hôtes éphémères d’un monde où tout passe…Voici l’automne et montent les prières à nos morts, à tous ceux que nous avons aimés. Dormez en paix, ô chers disparus, et donnez-nous ce Courage dont nous avons tant besoin pour poursuivre notre route !Séchez nos larmes, nées d’un deuil tout proche et ravivez en notre cœur la flamme de l’Espérance, qui nous guide dans la l’hiver qui s’approche, dans l’hiver de nos vies, me revient cette comptine d’une enfance lointaine La feuille d’automne, emportée par le vent, tombe en tourbillonnant en rondes monotones. »Nous sommes ces feuilles portées par les vents d’automne et dont l’éphémère beauté ravit nos yeux émerveillés. Viol et assassinat d’Agnès Marin fiction et réalité… par Nov 21, 2011 ActualitéLe petit village du Chambon-sur-Lignon et la France tout entière sont bouleversés par le viol et l’assassinat d’Agnès Marin, cette collégienne de 13 ans. Une famille connaît un deuil le meurtrier, un jeune collégien de 17 ans, avait déjà été inculpé pour un viol sur mineure en août drame soulève une nouvelle fois la question des lenteurs de la justice et du maintien liberté de certains criminels pourquoi ce jeune, qui avait été inculpé en août 2010, n’avait-il pas encore été jugé et placé dans un centre de détention adapté ?…Il soulève également la question de la récidive et des expertises psychiatriques. On pose aux psychiatres des questions auxquelles nul ne pourra jamais répondre comment savoir si un criminel n’est plus dangereux, est guéri et ne recommencera pas ?…Enfin, nous savons tous que les suivis psychiatriques imposés à certains, très souvent ne se font pas, faute de responsables politiques devront répondre à ces questions, mais je voudrais ici en poser d’ veux parler de la violence des jeux vidéo, de nombreux films, et de la banalisation de la pornographie. Dès leur plus jeune âge, les jeunes baignent dans cette atmosphère immorale, malsaine et point qu’ils ne font plus la différence entre la fiction et la réalité, au point qu’ils ne sont plus retenus par la moindre barrière parents et les éducateurs ont une lourde responsabilité dans les crimes que nous rapportent chaque jour les plus que les parents encore, les responsables d’un grand nombre de dérives de nos adolescents, sont ceux qui commercialisent ces jeux, ces films, et tous les médias qui rapportent chaque jour des crimes et des scènes de avons deux petits-enfants de 5 et 3 ans. Ils viennent souvent chez nous. Là nous jouons avec eux au jeu de l’oie, aux petits chevaux, aux dames. Nous leur lisons ou racontons de saines histoires et, quand nous leur mettons des dessins animés, c’est pour regarder Choupi et Doudou », la Panthère rose », Boule et Bill », Tintin au Tibet » et des dessins animés dans lesquels il n’y a pas de scènes de violence, ni de viol. Pas des scènes de guerre. Pas de diront que nous sommes ringards. Je ne crois personnalité du petit l’homme se forge dès ses premières années. Et c’est en baignant dès le plus jeune âge dans une atmosphère harmonieuse d’amour et de fraternité, qu’il deviendra un être droit, honnête et respectueux des évidemment cela n’empêchera pas certains de sombrer dans la délinquance, la drogue et le crime. Il est, hélas, des adultes qui rejettent les valeurs apprises dans leur enfance. C’est là la rançon de la cela limitera le nombre des dérives à l’heure de l’ nom de la sacro-sainte liberté, la censure est interdite et pourtant tout n’est pas bon pour les enfants. Loin de appartient bien sûr aux parents de faire cette censure. Mais, bien souvent – trop souvent ! – pris par le temps et la fatigue, ils adoptent la solution de facilité et laissent leurs enfants jouer à la guerre sur leurs consoles ou regarder n’importe quoi à la il y a de plus en plus de familles monoparentales dont le responsable n’a plus le temps de veiller aux activités de ses prétends donc que les créateurs de jeux violents, les producteurs de certains films qui banalisent la cruauté et la barbarie, les médias – TV et radios – qui se repaissent de scènes morbides ou qui incitent à la débauche avec des numéros de téléphone où joindre des prostituées, ont une grande part de responsabilité dans les drames de notre triste époque !…Pour finir, je rappellerai que les habitants de ce petit village du Chambon-sur-Lignon si cruellement marqué aujourd’hui, ont sauvé un très grand nombre de juifs pendant la dernière cette image de dévouement aux autres, avec tous les dangers qu’il comportait, que je veux garder. Et qu’il faut garder. C’est cet exemple de fraternité courageuse qu’il faut avant tout novembre 2011 à Rillieux par Henri LAFFORGUE Nov 14, 2011 Actualité, Histoire Une assistance nombreuse se pressait ce 11 novembre au monument pour la Paix à Rillieux. Voici le discours lu par le vice-président du Souvenir Français de Rillieux, lors de cette cérémonie. N’oublions pas nos morts tombés pour la France ! Le 11 novembre 1918, à onze heures, les cloches de toutes les églises de France ont sonné, pour annoncer la fin de la guerre. Ce furent un peu partout des larmes de joie et des larmes de tristesse. Larmes de joie, pour célébrer la fin d’un enfer qui avait duré quatre ans. Et larmes de tristesse dans d’innombrables foyers marqués par un deuil cruel. Tout a été dit sur terrible guerre 1,5 million de morts pour la France, 4 millions de blessés, 700 000 veuves et 650 000 orphelins. Tout a été dit sur cette Première Guerre mondiale et ses 20 millions de morts et 21 millions de blessés ! Tout a été dit, enfin, sur cet Armistice malheureux qui portait en germe la Deuxième Guerre mondiale. Le maréchal Foch eut cette parole prophétique, après le Traité de Versailles Ce n’est pas une paix, c’est un armistice de vingt ans. » Oui, tout a été dit sur cette guerre meurtrière. Et pourtant, il ne faut pas craindre de se répéter. Il faut se souvenir de tous ces hommes qui sont devenus des héros sans l’avoir voulu. Il faut se souvenir de leur sacrifice et perpétuer leur mémoire. Mais ce regard vers le passé doit être aussi tourné vers l’avenir et nous donner la force, le courage, l’audace dont nous avons tant besoin pour construire ce monde fraternel que nos aînés n’ont pas réussi à construire. Ce n’est pas pour rien que Verdun avec ses 306 000 morts et ses 400 000 blessés, est devenue capitale mondiale de la Paix. Il dépend de nous, de chacun de nous, que le sang versé hier devienne une source de Paix. Notre monde est déchiré par d’innombrables conflits devant lesquels nous pouvons nous croire impuissants. Que de morts et de blessés, chaque jour, en Afghanistan, en Syrie, en Irak, en Libye et dans combien de pays du monde ! Que pouvons-nous faire pour éviter toutes ces souffrances qui appellent sans cesse à la haine et à la vengeance ?… Devenons accepter cet engrenage de la violence comme une fatalité contre laquelle nous ne pourrions rien ?… La guerre est contagieuse. Nous la savons. Mais souvenons-nous que la Paix est tout aussi contagieuse. Nos poilus d’hier nous disent Faites la paix dans vos foyers, dans vos familles, avec vos amis, avec vos proches, avec toutes celles et tous ceux que vous rencontrez chaque jour. » Si nous savons faire la Paix dans notre entourage, alors elle se répandra de proche en proche et inondera le monde. Enfin, dans un monde touché par la désespérance, nos poilus nous répètent Ne désespérez pas ! » Le monde connaît la plus grave crise économique et financière qu’il n’ait jamais connue. Veillons à ce que cette crise n’engendre pas des replis sur soi égoïstes et frileux, mais qu’elle soit l’occasion de fortifier notre générosité, notre solidarité et notre sens de la justice. Voilà la leçon que nous donnent nos morts de 14-18. Le Souvenir Français nous invite à la suivre fidèlement. Alors nos morts pourront dormir en paix. Alors leur sang n’aura pas coulé en vain. Alors ils seront fiers de en Grèce… par Henri LAFFORGUE Nov 2, 2011 Actualité, PolitiqueTollé général en Europe et dans le monde, après l’annonce, par Georges Papandréou, d’un référendum en gouvernements des dix sept pays d’Europe qui avaient adopté à l’unanimité un plan de sauvetage au sommet de Bruxelles, les 26 et 27 octobre, sont furieux. Les bourses plongent. Et pourtant, cette décision n’est-elle pas juste et démocratique ?Le peuple grec ne cesse de manifester de plus en plus violemment contre des décisions imposées de l’extérieur. N’est-il pas juste de le consulter officiellement ?…De quoi ont donc peur tous nos hommes politiques, tous nos banquiers et nos boursiers, si ce n’est que le peuple grec refuse ce plan de sauvetage que l’Europe lui a imposé et qui le saigne à blanc ?…Le peuple n’est-il pas souverain ?…Nicolas Sarkorzy est mal placé pour donner la leçon à Georges Papandréou. Non seulement il n’aura pas organisé un seul référendum pendant son quinquennat, mais encore il a court-circuité la décision du peuple français qui, en 2005, avait refusé avec une majorité de 55% de ratifier le traité de peur d’avoir à nouveau une réponse négative, il s’est adressé au Congrès en 2008 pour faire ratifier ce traité. Conception de la démocratie discutable, même s’il avait annoncé son intention pendant sa campagne électorale…Une question se pose ici un gouvernement démocratique doit il accepter la décision d’un peuple quand ce dernier se trompe ?….C’est là un grave problème. C’est là la force et la faiblesse des démocraties…C’est le cas du FIS Front Islamique du Salut qui obtint légalement 82% des sièges aux élections législatives en Algérie le 26 décembre 1991 et qui fut évincé de manière forte par l’ le droit, d’écarter par la force, ceux que le peuple a démocratiquement élus, même si ces derniers doivent le priver ensuite de liberté ?…Toute la question est là. La Grèce est dans ce cas aujourd’hui George Papandréou a-t-il le droit de passer outre les volontés de son peuple même si celui-ci prend une décision qui le mène à sa perte ?…Chant d’automne… par Henri LAFFORGUE Oct 30, 2011 Actualité, Littérature et poésieVoici l’automne et voici le temps des morts. Ne soyons pas tristes. Ceux qui nous ont quittés ne connaissent plus ni la faim, ni la soif, ni les mille souffrances de ce reposent dans la paix des cimetières ou que leurs cendres aient été dispersées à travers les terres ou sur les mers, au gré des vents que rien n’arrête, ils précieusement au fond de notre cœur le souvenir des moments heureux partagés avec ceux que nous avons aimés. A tous, croyants ou non-croyants, le souvenir de ces instants de bonheur apportera un indicible notre vie s’arrête-elle ici bas ?… Je ne puis le croire. Nous sommes matière et Esprit. La matière se dissout, se décompose, se désintègre au fil du temps qui tout emporte, mais l’Esprit, lui, ne meurt pas. L’Esprit ne meurt le Juste, celui qui a essayé de vivre une vie droite ici bas, celui qui a essayé de donner un peu d’affection ou d’Amour à des proches en ce monde, celui-là repose dans la Paix, le Bonheur et la de l’Eternité où il nous précède, il veille sur nous, hôtes éphémères d’un monde où tout passe…Voici l’automne et montent les prières à nos morts, à tous ceux que nous avons aimés. Dormez en paix, ô chers disparus, et donnez-nous ce Courage dont nous avons tant besoin pour poursuivre notre route !Séchez nos larmes, nées d’un deuil tout proche et ravivez en notre cœur la flamme de l’Espérance, qui nous guide dans la l’hiver qui s’approche, dans l’hiver de nos vies, me revient cette comptine d’une enfance lointaine La feuille d’automne, emportée par le vent, tombe en tourbillonnant en rondes monotones. »Nous sommes ces feuilles portées par les vents d’automne et dont l’éphémère beauté ravit nos yeux Monde-Uni. Une utopie ?… Pas si sûr !… par Henri LAFFORGUE Oct 30, 2011 Actualité, Réflexions diverses La France et un grand nombre de pays européens – qui se disent victimes de la mondialisation – sont tentés de se replier sur soi et de fermer leurs frontières. Mais tel n’est pas le cas des pays émergents comme la Chine, l’Inde ou le Brésil qui représentent presque la moitié de la population mondiale et dont la quasi-totalité des habitants souhaite la mondialisation. Quand donc nos politiques, économistes et financiers de tout poil, renonceront-ils au rêve dépassé d’une France première puissance économique mondiale. Nous représentons moins de 1% de la population mondiale ! Pourquoi voudrions-nous avoir encore la primauté commerciale et industrielle ?!… La roue tourne. Notre population vieillit et les pays émergents – dont la population est jeune – veulent leur place au soleil. Ce n’est qu’un juste retour des choses. Après l’échec d’une Europe qui s’est développée beaucoup trop vite et qui a été bâtie presque exclusivement sur le fric », la France dont la grandeur repose avant tout dans le rayonnement de ses idées, de sa culture, de ses arts, de son humanisme, devrait s’atteler maintenant à la création du Monde-Uni. Un monde dans lequel il est évident que nous sommes tous interdépendants et à la construction duquel chaque pays, chaque individu doit apporter sa pierre. Un monde où l’on cessera de voir en l’autre un rival ou un ennemi à éliminer, mais un frère de la terre ayant les mêmes droits et les mêmes devoirs que chacun de nous. Un monde où l’argent, les banques, les bourses seront au service de l’homme tout entier et non plus le contraire, comme c’est le cas aujourd’hui. Un monde où l’on s’attellera aux problèmes les plus urgents veiller à ce que chacun ait de quoi se nourrir, se vêtir et se loger décemment. Un monde dans lequel chaque enfant sera scolarisé et dans lequel chacun pourra profiter des bienfaits de la médecine, de toutes les sciences et de toutes les techniques anciennes et modernes. La recherche de tous ces objectifs essentiels, procurera du travail à chacun et les compétences de chacun seront exploitées. S’agit-il d’un rêve ? NON ! La dramatique crise mondiale que nous connaissons actuellement –qui frappe les riches sur leur superflu et les pauvres sur le nécessaire – nous invite à remettre les pendules à l’heure ! Il est impératif et urgent de mettre un terme aux écarts scandaleux entre les pays riches – dont nous sommes – et les pays pauvres. Ecarts d’espérance de vie, d’accès aux soins, d’éducation, écarts dans la vie quotidienne, etc. Il appartient à la France d’aujourd’hui, à la France des droits de l’homme, à la France éternelle, de jeter des ponts entre tous les pays pour construire ce monde de justice, de paix et de fraternité auquel nous aspirons tous. Il s’agit là d’une tâche surhumaine, mais comme le disait Albert Camus On appelle surhumaines les tâches que les hommes mettent longtemps à accomplir, voilà tout. » L’été.

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